La communication papier face au digital

Le print face au digital

Non le papier n’est pas mort !

Alors que l’ère digitale annonçait la mort du papier, c’était sans compter sur les liens subtiles qu’entretient le lecteur avec le papier et les limites du marketing digital.

Le taux de retour des campagnes d’e-mailing est de plus ne plus controversé, tant les boîtes mails sont envahies par les spams. Il faut reconnaître qu’à raison d’une moyenne de 10 mails indésirables par jour et un nombre croissant de virus informatiques cachés, le e-mailing et la newsletter font de moins en moins bonne presse.

Le print a de sérieux atouts

Une communication postale permet d’être potentiellement vue par tous les membres d’un foyer, alors qu’un e-mailing touchera tout au plus qu’un de ses membres.

La publicité papier touche un lectorat moins sollicité et est perçue comme moins intrusive. Avec elle, ni pishing, ni malware.

Selon une étude, près de 40% des français préfèrent recevoir une publicité dans leur boite aux lettres, tandis que 20 % privilégient le mail. Ce qui explique que le taux de conversion d’une publicité adressée et largement supérieure à une communication web.

Le papier offre une multitude de possibilités d’expression et de démarcation, tant la variété des choix artistiques qu’il permet semble inépuisable (texture, typographie, mise en page, format, …). C’est sans doute pour cela que les français entretiennent un rapport affectif avec le support papier.

La publicité papier crée du lien

Un récent sondage TNS-SOFRES/LAPOSTE, confirme que 92 % des français parcourent les imprimés publicitaires. Les grandes marquent l’ont bien compris. Après quelles années à s’être engouffrées dans le 100% digital, elles allouent aujourd’hui 60% de leur budget marketing annuel au print. C’est aussi pour cela que les géants du e-commerce tels que Cdiscount, La Redoute, Fnac-Darty, ou Kidiliz Group envoient à leurs clients un catalogue papier.

Utilisée pendant des années par les professionnels de la VPC (vente par correspondance), la publicité imprimée est un outil de fidélisation reconnu. Son efficacité est éprouvée et devient même indispensable pour les commerces de proximité tant il favorise l’acte d’achat.
L’enseigne Dia en a apporté la preuve : après avoir tenté, par soucis d’économie, de transférer une partie de sa communication papier vers le web, la marque du hard-discount s’est empressée de faire marche arrière, voyant ses ventes baisser.

Et le numérique dans tout ça ?

Le numérique permet de toucher une masse de prospects à moindre coût, si, et seulement si, ces derniers consultent l’e-mailing.

Le 100% print, comme le 100% numérique semblent inimaginables. Le mix-média croisant le web et le print est aujourd’hui le modèle le plus adapté. Il permet de tirer parti des avantages de chaque média, touchant ainsi un large public quelque soit l’âge et les habitudes de lecture.
Utilisés de manière intelligente, ces deux canaux peuvent même s’aider mutuellement. Les QR codes, la réalité augmentée, les bons de réduction à imprimer n’en sont que les exemples.

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